Tiré d'un article du Sports Illustrated, celui-ci vise à faire réfléchir les parents impliqués au soccer:
 
1- Je vais garder en tête, au cas où je l’aurais oublié, que mon fils n'est pas apparenté à Zidane (un des meilleurs dribbleur au monde). Il n'a probablement aucune chance d'avoir un contrat professionnel avec la Juventus. Présentement, il regarde un de ses coéquipiers prendre un tir au but, il semble heureux. Je vais me taire. Je vais me rappeler que ce n'est pas la finale de la Coupe du Monde et que très probablement, personne ne se rappellera du pointage final dans deux jours. Les joueurs vont se rappeler, par contre, que j'ai essayé de sauter sur le dos de l'entraîneur de l'équipe adverse.
 
2- Je vais réaliser que l'arbitre que j’ai traité de tous les noms depuis une heure a probablement 15 ans et fait environ 12 $ par match pour se faire taper sur la tête. Probablement que l'an prochain, il ne reviendra pas arbitrer des matchs et on aura un autre arbitre qui en sera à sa première année.
 
3- Je vais tâcher d'apprendre les règles principales pour mieux comprendre le jeu puisque le soccer est bien différent du hockey. Il est possible que mon jugement sur certaines actions soit un peu biaisé par ma méconnaissance de ces règles.
 
4- Je vais arrêter de faire des commentaires sur la façon dont l'équipe est entraînée à moins que je veuille donner mes mardis, jeudis et samedis chaque semaine, que je veuille appeler 15 jeunes chaque fois qu'il pleut et dépenser 100 $ par année de ma poche pour aller chez McDonald's ou Dairy Queen.
 
5- Perd ou gagne, je vais tâcher de ne pas rendre pénible le retour à la maison en voiture. Juste de dire : " Tu as bien joué " devrait suffire.
 
Le plus important, je promets de venir sans faute au match avec la chose la plus importante au monde, … les oranges en quartiers.